Toutes les Vérités > Révolution populaire, de dilemme en perspective

Révolution populaire, de dilemme en perspective

Publiée le 16/07/2012 |
11102 | 2

Restez informé !

Recevez quotidiennement
les nouvelles actualités
par e-mail.

Réagissez !

Pour réagir, vous pouvez :
S'inscrire ou réagir directement
Un espace de parole libre est disponible sur le forum, pour y accéder cliquez ici.

Les réactions(2 réactions)

Lourau Le 02/03/2016 à 16:02 | #2
Magnifique analyse. Coïncidence étonnante, j'écris actuellement un roman dont le but avoué (dans ses grandes lignes) est de mettre en scène la quasi totalité de vos analyses. S'agissant d'un roman, je développe ces idées à travers un personnage principal qui, s'appuyant sur des données fiables, prend en quelque sorte son bâton de pèlerin pour "changer le Monde". Bien entendu, il n'y parviendra pas.... Comme le démontre, par exemple, la réaction ci-dessous de "cobeur_harry", toutes les raisons du Monde sont toujours bonnes pour expliquer que c'est impossible. Oui, c'est impossible ! Parce que la majorité des êtres humains sont fondamentalement individualistes et par conséquent n'ont pas le désir profond d'établir un Monde plus juste et plus égalitaire. Pour cela, ils ont toujours mille raisons pour nous expliquer, de manière en apparence très sensée, que la décroissance est impossible etc.. Or, sans Désir, aucun projet humain ne peut aboutir; c'est du reste la principale raison pour laquelle rien ne change. S'ajoutent à cela les travers des idéologies et sectarismes divers et variés que vous évoquez dans votre article. Reste que si nous ne changeons pas le Monde, il est prévisible qu'il changera sans nous ! De la pire des manières. Je vous félicite pour vos analyses que je trouve extrêmement pertinentes et très bien écrites. Mais ne dit-on pas que ce qui se conçoit bien s'énonce (s'exprime) clairement. Bravo à vous; je vous transmets mon chaleureux soutien. Cordialement.
cobeur_harry (membre) Le 01/08/2012 à 14:09 | #1
M. Malebranche, je suis forcé de reconnaître votre talent rédactionnel et votre sens de l'analyse, même si vous avez une fâcheuse tendance à l'extrapolation. Toutefois, vous me faites sourire lorsque vous reprenez à votre compte cet argument maintes fois asséné par les écolos altermondialistes du dimanche, celui de la décroissance. Vaste concept! Mais surtout très vague. Comment concevoir une économie stationnaire, apathique et spectatrice de la compétition mondiale? A supposer que les pays occidentaux empruntent cette voie de la décroissance, pensez-vous que les pays émergents en feraient autant? Avec quelle légitimité les contraindrions-nous à renoncer à un développement que le monde occidental a eu le droit d'embrasser cinquante ans plus tôt? Loin d'être un fervent protagoniste d'un productivisme incontrôlé dont notre environnement -et nous aussi par voie de conséquence- serait la première victime, je ne saurais voir en la décroissance une forme de panacée. Songez que la population mondiale ne cesse de croître. Jusqu'à quel stade l'économie mondiale devrait-elle "décroître" pour que soient garantis les besoins primaires de chaque habitant tout en préservant la biosphère? Devrait-on empêcher l'Afrique et les pays émergents de continuer leur phase de "rattrapage" visant à s'extirper de l'ornière de la pauvreté? C'est bien le propre des philosophes que de "philosopher", en faisant trop souvent fi des réalités qui s'imposent à eux. Bien à vous.
X

Partagez ma Vérité sur :

Restez informé :