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Ma vérité sur octobre rose 2014 et le dépistage du cancer du sein

Publiée le 30/10/2014 |
9489 | 5
Révélée par DELÉPINE Gérard |
4

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Les réactions(5 réactions)

juju Le 03/02/2017 à 03:43 | #5
J'ai un rendez vous pour une mammographie que me conseiller vous?
Infirmièra Le 11/11/2014 à 01:59 | #4
Moi, je crois à la palpation régulière des seins par la femme elle-m^me et par son gynécologue une fois par an. Il y a aussi des mamographies qui laissent passer des cancers situés à des endroits où le sein est écrasé et donc non visible à la mamo. Tout abus est risqué. Quant à savoir, s'il faut attendre qu'une petite grosseur devienne plus importante et cancéreuse, il faut le demander aux femmes, pas aux hommes.
Y-a-t-il des femmes- médecins, des femmes-chercheurs qui peuvent prendre la parole ici surmaverité .Merci à elle.
texmex Le 08/11/2014 à 20:14 | #3
Idem le dépistage du cancer de la prostate, beaucoup de faux positifs et de traitements destructeurs sans nécessité.
Doctorix Le 04/11/2014 à 12:01 | #2
Et encore cet article ne fait pas état des irradiations répétées tous les deux ans pendant 25 ans, entre 50 et 75 ans comme c'est conseillé.
Il n'y a pas d'irradiation anodine, il faudrait que ce soit clair. Or il s'agit là de 12 ou 13 séances, toutes accompagnées d'un traumatisme du sein par écrasement.
Concernant le cancer de la prostate, il faut savoir aussi qu'à 70 ans, 80% des hommes présentent des cellules cancéreuses dans leur prostate, et à 80 ans c'est pratiquement 100%. Si donc on n'en trouve pas à la ponction-biopsie, c'est donc qu'on est mauvais!!!
Or la mortalité pour ce cancer est de 2% de la population.
Et là encore, le dépistage n'apporte rien en terme de bénéfice.
Nous, les rares médecins informés qui savons cela, sommes bien embêtés: avec ce battage médiatique: comment convaincre nos patients de ficher la paix à leur prostate, à moins qu'elle ne les empêche de pisser, sans passer pour de dangereux assassins?
Comment dire aux femmes que le dépistage ne sert à rien, qu'il est plutôt dangereux, sans être taxé de je-m'en-foutisme?
D'une façon plus générale, comment tordre le cou aux lobbies et à leurs valets, qui sévissent au sein même des gouvernements et des organismes de santé nationaux et internationaux?
Comment donner la parole à la science vraie, plutôt qu'aux intérêts financiers défendus par des menteurs?
Je vois que le commentaire précédent, sans surprise, instille la peur. C'est une arme efficace, imparable. Elle rappelle la politique en matière de vaccins...où il y a tellement à dire, ou plutôt à redire...
domijaub33 (membre) Le 01/11/2014 à 11:54 | #1
D'autres études ont pourtant montré un bénéfice au dépistage pour les femmes de 50 à 75 ans comme il est préconisé en France. Il est de toutes façons impossible de comparer les résultats de l'étude canadienne où les femmes étaient surveillées de près pendant 20 ans par autopalpation et par leur médecin et ce qui se passe dans une population non sélectionnée pour la surveillance.Par ailleurs, des femmes ont été incluses à partir de 40 ans, or le cancer du sein est beaucoup moins fréquent entre 40 et 50 ans, ce qui biaise les résultats. Les différences sur la survie globale ne sont pas significatives et ne seraient dues, d'après cette étude, qu'aux traitements, or, quand un cancer du sein est découvert dans les deux groupes, il est traité de la même façon, on comprend donc mal pourquoi les cancers issus du dépistage seraient de plus mauvais pronostic que ceux de l'autre groupe. Quant à évoquer l'idée que, comme pour la prostate où cette donnée n'est admise que pour des hommes très âgés, certains cancers du sein seraient sur-diagnostiqués et pourraient ne jamais évoluer, ceci ne concerne que les carcinomes in situ et n'a jamais été démontré par des études sérieuses. On peut donc prôner la politique de l'autruche, mais combien de femmes seraient prêtes, en présence d'un carcinome in situ à attendre de voir s'il évolue vers un carcinome invasif? Quant au nombre de mastectomies en augmentation aux USA, il est à la fois dû à des diagnostics tardifs dans des populations afro-américaines ou hispaniques, économiquement défavorisées et aussi à une demande accrue des patientes et cette augmentation n'est pas constatée en France.
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