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Recherche logement désespérément , histoire réelle d'une vraie galère

Thème : Société, Logement
Publiée le 03/08/2012 |
10677 | 6
Révélée par La CGL |
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Les réactions(6 réactions)

Black et Fière Le 12/06/2019 à 12:02 | #6
M’étaler sur mon périple sera trop long. Mais ce n’est pas sans peine surtout quand on voit le montant minimum du salaire moyen français ! 3x le loyer quand tu touches que 1200€ faut pas s’attendre à grand chose donc faudra peut-être s’adapter aussi.
Il faudrait peut-être aussi descendre de vos grands chevaux parce qu’aujourd’hui vous avez les poches pleines, la tête et les chevilles qui enflent mais demain vous pouvez tout perdre et devenir comme nous en « contrat précaire ». Et en vue de vos comportements hautains et sans vergognes à sans cesse parler de vos placements dont tout le monde s’en fou à ce moment là j'espère qu’il ne sera pas trop tard et que Dieu ne vous dira pas « Tant pis ».
Bon courage à ceux qui cherchent sans relâche malgré le découragement.
Tovaritch le retour Le 02/05/2018 à 23:32 | #5
Petite mise à jour à l'adresse des gentils locataires qui ne semblent pas bien réaliser les contraintes auxquelles sont exposés les vilains propriétaires pleins aux as, naturellement...
La "génialissime" loi ALUR poussée par les ex ministres écolos Duflot et Cossé (qui paraissent complètement à côté de la plaque et ne semblent pas avoir de réelle expérience pratique) à institué un "permis de louer".
Dans la commune où j'ai investi et rénové à grands frais des appartements dans lesquels mes locataires me disent s'épanouir, je dois demander à chaque remise un location une autorisation du maire et il m'en coûte à chaque fois 150 euros pour couvrir les frais de procédure.
Inutile de vous dire que j'écarte désormais systématiquement les candidatures des étudiants qui ne restent que quelques mois dans les lieux le temps d'un stage où d'une année scolaire et que je privilégie les profils plus âgés et plus stable : hors de question que je paie plusieurs fois par an 150 euros à chaque changement de locataire.
Au surplus, je me trouve actuellement dans une situation ubuesque vis à vis d'un jeune couple qui convoite un appartement que je propose à la location et qui a besoin urgemment d'une solution d'hébergement: avant pouvoir leur louer, je dois attendre d'avoir obtenu l'autorisation de M le maire après avoir payé 150 euros. Le maire a encore 3 semaines pour se prononcer et prélever sa dime. En attendant, j'ai suggéré à mes candidats locataires de prendre une chambre d'hôtel ou de chercher une autre location.
Il va sans dire qu'en ce qui me concerne, le surcoût que je supporte est désormais répercuté dans les loyers : à con, con et demi (et tant pis si cela déplait à nos esprits bien pensant de passage qui considèrent que le proprio devrait supporter les conséquences des frasques de nos "géniaux " législateur.
Pour info, j'ai décidé d'aller investir mon argent ailleurs que dans la commune en cause : je laisse volontiers ma place aux authentiques marchands de sommeil, qui à n'en pas douter s'abstiendront de respecter les règles auxquelles je me soumets et je souhaite bonne chance aux personnes en recherche de logement. En ce qui me concerne, je reprends mes billes et vais m'acheter un portefeuille d'actions Apple qui rapportent davantage tout en causant moins de soucis.
Tovaritch Le 11/12/2017 à 23:54 | #4
Histoire de remettre un peu les pendules à l'heure : en cas d'impayés de loyers, une procédure d'explusion peut durer jusqu'à plus de 36 mois à l'issue desquels le "riche" propriétaire (qui investit le plus souvent à crédit pour s'assurer un complément de revenus à la retraite) récupérera un appartement ravagé tout en n'ayant que peu d'espoir de récupérer son dû. Pendant ce temps, la banque prêteuse ne se sera bien évidemment pas privée pour réclamer à ce "nanti" de proprio le montant de ses traites et pour sasir le bien en cas de défaillance.
Le législateur français a fait le choix d'une protection quasi absolue du locataire au detriment des droits du propriétaire. Dont acte. Mais en contrepartie, le legislateur doit comprendre que le propriétaire bailleur ne peut que valider les candidatures de locataires au profil standard : CDI + tevenus representant 3 fois le loyer + éligibilité aux assurances couvrant les loyers impayés. Tant pis pour les jeunes en periode d'essai ou les contrats précaires.
Le jour où le législateur m'autorisera à récupérer mes appartements en 3 mois en cas d'impayés, je réviserai mes critères et donnerai leur chance à des profils plu atypiques.
A bon entendeur...
Hermmés (membre) Le 20/02/2014 à 20:04 | #3
J'en fait actuellement l'experience et je suis consterner de voir un tel desinteressement des pouvoirs publics sur certain cas.
cobeur_harry (membre) Le 06/08/2012 à 13:48 | #2
Merci pour ce témoignage. L'histoire de Magalie, j'ai l'impression de la connaître par coeur, tant les situations comme la sienne sont aujourd'hui légion. Se loger décemment à Paris relève du parcours du combattant. Et c'est souvent pire lorsque l'on est étudiant: je suis étudiant de nationalité étrangère, et dans ce cas la démarche est encore plus ardue: plus de documents à fournir, plus de méfiance de la part des bailleurs... Sans parler de xénophobie, disons que l'on perçoit aisément une forme de "préférence nationale" de la part des bailleurs, notamment les particuliers. Les parents d'étudiants étrangers ne payant pas toujours leurs impôts et ne vivant pas en France, les garanties demandées sont généralement plus importantes. Et même si l'on a dans l'Hexagone un parent proche (oncle, tante, parrain,...) jouissant d'une situation plus que confortable qui se porte garant auprès du bailleur, l'on est encore relégué au second plan. Il ne reste plus alors qu'à se tourner vers des agences immobilières et à payer des sommes conséquentes, avec le risque parfois de se faire rouler dans la farine par des promoteurs véreux. D'aucuns trouveront la chose normale, mais pour un étudiant qui ne demande qu'à être dans les meilleures conditions pour réussir son cursus universitaire, rien n'est plus pénible que de consacrer le plus clair de son temps à la recherche d'un appartement. Les refus successifs ont vite fait de vous décourager.
cobeur_harry (membre) Le 06/08/2012 à 13:27 | #1
J'ai moi aussi fait la dure expérience de la recherche d'un appartement sur Paris: loyers exorbitants, appartements à la limite de "l'habitable", bailleurs ultra pointilleux et parfois malhonnêtes. L'on n'est vraiment pas au bout de ses surprises! Par chance, j'ai fini par en trouver un. Je pense sans trop m'avancer que Paris détient le record du monde de paperasse et documents en tous genres réclamés à de futurs locataires. Même si nombre de propriétaires crient au scandale à la simple mention d'un blocage éventuel des loyers, cette solution ne me semble pas si absurde. Au rythme où l'on va, la vie à Paris deviendra rapidement un luxe que les jeunes diplômés ne pourront plus s'offrir. Je souhaite beaucoup de courage à Magalie dans ses recherches.
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