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Débat sur le Gardasil : mythes et de vérités tronquées

Thème : Santé, Médecine
Publiée le 30/11/2014 |
6945 | 5
Révélée par OUAFIK Maxence |
1

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Les réactions(5 réactions)

OUAFIK Maxence (Vériteur) Le 14/12/2014 à 22:04 | #5
Doctorix, votre incompétence n'aura de cesse de me fasciner, à commencer par vos assertions sur l'efficacité des vaccins en général, votre piètre compréhension de comment ils sont évalués en réalité ainsi que votre oubli des données épidémiologiques.
Mais passons, à la rigueur, passons.
Ce qui m'amuse, c'est que vous osiez critiquer un article que vous avez fait traduire par google et qui n'est désormais plus qu'un charabia incompréhensible. Tirez donc toutes vos conclusions de cette traduction mutilée, cela montre vos limites à la perfection. D'ailleurs, il s'agit de ma deuxième citation, non de la première, soit dit en passant.

Je constate, avec un amer amusement, que vous n'avez rien compris à l'étude - mais comment auriez-vous pu, avec une traduction aussi bâclée ?
En effet, on parle bien de 7 mois dans l'article, mais c'est parce que les sujets ont été testées au 7ème mois (après la dernière dose de vaccin, c'est à dire au moment où il est pleinement efficace). L'idée était d'exclure les patientes qui auraient développé une lésion avant la dernière injection, puisque la protection n'est pas complète avant la dernière injection. Il n'y a donc JAMAIS eu 4% de lésions après 7 mois.
Deuxièmement, il n'y a pas eu 4% de lésion, mais 0,09% de lésions chez les femmes vaccinées contre 2,2% de lésions chez les femmes non-vaccinées. L'efficacité de 96% ne signifie donc PAS que 4% ont des lésions, mais donne une idée de l'efficacité du vaccin en comparant l'incidence chez les vaccinées et les non vaccinées (voir tableau ci-dessous, dans le lien)
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2907480/table/tbl1/

J'en profite pour vous signaler que cette preuve frappante d'une baisse de l'incidence des lésions est une preuve tout à fait autre que la mesure des anticorps, ce qui répond en même temps à votre premier commentaire

En somme, vous n'avez rien compris au fonctionnement de l'étude, mais avez eu l'outrecuidance de me faire la leçon sur ce qu'elle signifiait. Je vais donc vous donner quelques conseils :
-Apprenez les statistiques, ce n'est pas la première fois que vous faites une erreur aussi grotesque
-Apprenez l'anglais, Google Traduction est un piètre outil
-Lisez un article en entier plutôt que son résumé

Je reste à votre disposition pour parfaire votre apprentissage,
Bien à vous,
Ouafik R. Maxence
Doctorix Le 04/12/2014 à 15:01 | #4
Mes arguments qui suivent sont à lire dans l'ordre inverse.
Doctorix Le 04/12/2014 à 15:00 | #3
RÉSULTATS:
Dans la population sensible au protocole, l'efficacité du vaccin contre les lésions liées aux types de VPH contenus dans le vaccin était de 96% pour cervicale intraépithéliale grade néoplasie I (intervalle de confiance de 95% 91% à 98%), 100% pour les deux vulve et du vagin intraépithéliale grade néoplasie I (95% CI 74% à 100%, 64% et 100% respectivement), et 99% pour les condylomes (96% à 100%). L'efficacité du vaccin contre une lésion (indépendamment du type de VPH) dans la population en général naïfs était de 30% (17% à 41%), 75% (22% à 94%) et 48% (10% à 71%) pour col de l'utérus, vulvaire, vaginale et intra-épithéliale grade néoplasie I, respectivement, et 83% (74% à 89%) pour les condylomes.
CONCLUSIONS:
Vaccin quadrivalent contre le VPH a fourni une protection durable contre les lésions de bas grade attribuables aux types d'HPV (6, 11, 16, et 18) et une réduction substantielle du fardeau de ces maladies par 42 mois de suivi."
En fait, nous lisons clairement qu'après sept mois, je dis bien sept (42 pour un nombre sans doute petit), 96% de la population vaccinée n'avait pas de lésion.
Ce qui peut se lire autrement: Après sept mois, 4% de la population vaccinée avait des lésions.
Ce qui, d'après moi, implique clairement qu'au bout de sept à 42 mois, 4 % des vaccinés présentaient des lésions qui ne pouvaient qu'être dues au vaccin, ou en tous cas dont le vaccin ne les avait pas protégées.. On n'imagine pas en effet qu'en sept mois, je dis bien sept, ou même 42, 5% de 17.000 femmes vaccinées auraient eu des lésions cancéreuses ou précancéreuses sans intervention extérieure, s'agissant d'un cancer qui touche 2 à 3% des femmes naïves au cours de toute leur vie..
Dans l'embrouillamini de chiffres doctement exposés, je pense qu'on ne peut que reconnaître une fraude intellectuelle destinée à tromper le distrait.
La conclusion est qu'il ne faut jamais sauter aux conclusions d'une étude sans en lire les attendus.
L'autre conclusion est que l'auteur de ce billet est un imposteur appointé.
Avis des victimes:
http://www.over-blog.com/recherche/gardasil+blog:www.initiativecitoyenne.be
Et ils liront aussi les avis du Dr Dalbergue, un ancien de chez Merck:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-dr-dalbergue-le-gardasil-sera-le-plus-grand-scandale-medical-de-tous-les-temps-123291358.html
Maintenant, s'il y a encore des masos, emmenez vite votre fille à l'abattoir. Vous n'aurez pas assez de toute votre vie pour le regretter.
Doctorix Le 04/12/2014 à 14:58 | #2
Je pourrais reprendre un à un le moindre de vos arguti.
Mais je vais les pulvériser dans leur ensemble en peu de mots, pour ne pas lasser les lecteurs que vous avez déjà passablement enquiquinés avec vos arguments dont ils connaissent tous la source partiale.
En fait tout votre discours repose sur le fait que les vaccins seraient efficaces.
La preuve de leur efficacité reposerait sur l'apparition d'anticorps spécifiques chez les vaccinés.
Le problème est que ces anticorps (immunité humorale), ne représentent qu'une toute petite partie de nos défenses immunitaires, qui est surtout représentée par l'immunité cellulaire, laquelle est efficace et durable, au contraire de l'autre. Les anticorps ne sont pas la protection, c'est un mythe. La preuve en est les revaccinations nécessaires, qui ne servent en fait qu'à faire remonter le taux d'anticorps, pourtant de faible efficacité.
J'ai pris votre première citation (traduction automatique). Que lisons nous?

"17 622 femmes âgées de 16 à 26 ans inscrits entre Décembre 2001 et mai 2003. Les principaux critères d'exclusion étaient le nombre total de partenaires sexuels (> 4), l'histoire des résultats cervicales anormales de frottis et la grossesse.
INTERVENTION:
Trois doses de vaccin quadrivalent contre le VPH (pour les sérotypes 6, 11, 16, et 18) ou un placebo au jour 1, 2 mois et 6 mois.
PRINCIPAUX CRITÈRES DE JUGEMENT:
L'efficacité du vaccin contre le col de l'utérus, de la vulve et du vagin intraépithéliale grade néoplasie I et condylomes dans une population sensible par protocole qui incluait les sujets qui ont reçu les trois doses de vaccin, testé négatif pour les types de HPV correspondants au jour 1 et est restée négative par mois 7, et ne avait pas de violations majeures du protocole. En intention de traiter, généralement HPV naïf, et les populations sensibles sans restriction ont également été étudiés.
La suite dans un prochain mail.
tata Le 30/11/2014 à 19:02 | #1
franchement, que les anti vaccin ne fassent pas vacciner leurs filles, je m'en fous. Si ça leur plait d'aller risquer de devoir se faire coniser voire subir une hysterectomie à 23 ans... bah écoutez, laissons les faire, par contre qu'ils ferment leurs bouches pleines de mensonges et qu'ils laissent les autres se faire vacciner.

signé, Tata, qui a eu un cancer du col lié aux papillomavirus à 32 ans.
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