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Ma vérité sur l’aluminium dans les vaccins

Publiée le 23/05/2014 |
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Révélée par RIVASI Michèle |
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La présence de sels d’aluminium dans les vaccins relance le débat public sur les politiques de vaccination.
La sécurité vaccinale est au cœur de nombreux débats publics. Entre 2005 et 2010, la part de la population française favorable ou très favorable à la vaccination est passée de 90% à 60% (baromètre santé INPES Peretti-Watel 2013). La part des Français de 18 à 75 ans hostiles à la vaccination est passée de 8,5% en 2005 à 38,2% en 2010. En 2005, il est apparu que 58% des médecins s’interrogeaient sur l’utilité des vaccins administrés aux enfants, alors que 31% des médecins émettaient des doutes au sujet de la sécurité de ces vaccins. Ces chiffres sont très certainement maintenant dépassés.
 
A côté de cette baisse drastique de confiance, des travaux menés dans le monde entier – par les Français R.-K. Gherardi et F.-J. Authier, les Canadiens C. Shaw et L. Tomljenovic, les Nord-Américains S. Seneff et S.-H. Lee, l’Israélien Y. Shoenfeld, le Britannique C. Exley, etc.) – pointent du doigt la dangerosité des sels d'aluminium, utilisés comme adjuvant dans les vaccins.
 
De graves effets indésirables
 
L’injection de ces sels d’aluminium pourrait être à l’origine de l’augmentation importante et inexpliquée de nombreuses pathologies car ils migrent dans l’organisme et atteignent le cerveau, où ils s’accumulent. Chez certaines personnes prédisposées, de très graves effets indésirables ont été constatés suite à des vaccinations : décès, convulsions, syncopes, troubles autistiques, syndromes de Guillain-Barré, myélites transverses, paralysies faciales, syndromes de fatigue chronique, maladies auto-immunes, embolies pulmonaires, myofasciites à macrophages, pancréatites, etc.
 
C’est grâce à l’association E3M, formée par les victimes de la myofasciite à macrophages, une maladie peu connue mais très invalidante due aux sels d’aluminium dans les vaccins, que je décide de porter le sujet au Parlement européen.
 
Sans être totalement opposée au principe même de la vaccination, il m’apparaît primordial que la politique vaccinale soit définie dans la plus grande des transparences et que les alertes données par les victimes des vaccins soient entendues afin que des réponses pertinentes soient apportées : financement massif et urgent de la recherche, mise à disposition d'un vaccin de base sans aluminium notamment.

 
L’affaire Gardasil
 
J’ai donc invité des scientifiques et spécialistes de la question à venir parler de leurs travaux sur le Gardasil, le fameux vaccin du laboratoire Sanofi-Pasteur MSD contre certains papillomavirus humains pouvant être à l’origine de cancers, au cours d’une conférence de presse à la représentation du Parlement européen à Paris début avril dernier.
 
En l’espace de sept ans, près de deux millions de jeunes femmes âgées de 13 à 26 ans ont reçu au moins une dose de ce vaccin, remboursé à hauteur de 65% par la Sécurité sociale… alors même que la preuve de son efficacité n’a toujours pas été donnée. Les plaintes de jeunes filles malades se multiplient, l'affaire prend une dimension européenne.
 
Marisol Touraine, ministre de la Santé, a pourtant réaffirmé son attachement à la vaccination en confirmant les recommandations 2014 préconisant de vacciner « toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans ». Le message n’a semble-t-il pas été entendu.
 
Pire, début mai dernier, les experts de l'EMA (l’Agence européenne des médicaments) recommandent d'étendre l'indication du vaccin anti-HPV Gardasil à partir de 9 ans dans la prévention du cancer anal et des lésions anales précancéreuses. L'un des arguments utilisés : 6 800 nouveaux cancers de l'anus en Europe chaque année. C'est à mon avis une manière de chercher de nouvelles justifications à la recommandation globale du Gardasil.

 
Une vaccination coûteuse
 
L’État français cherche à faire 50 milliards d'économie dans les trois ans qui viennent. Dix milliards concernent l'Assurance Maladie. La généralisation du Gardasil coûterait (uniquement pour la période de rattrapage, donc sur trois à quatre ans) 926 millions d'euros (soit 9,3% des économies à réaliser pour l'assurance maladie).
 
Stopper ce projet, c'est faire œuvre de salut public : cette vaccination est inutile, certainement dangereuse et elle est un gouffre financier. Il ne sert à rien que l'Agence européenne du médicament vole au secours du Gardasil en le recommandant pour une utilisation dans la prévention du cancer anal (moins de 200 décès chaque année en France, soit 0,11% de l'ensemble des décès par cancer).
 
Que veut l'Europe ? Comment demander aux États de réduire leur déficit et dans le même temps les inciter à dépenser toujours plus pour le plus grand bénéfice de l'industrie pharmaceutique ? Comment demander aux Français (et aux Européens, car la situation est identique dans de nombreux pays) de « se serrer la ceinture » et dans le même temps faire de tels cadeaux à Big Pharma ?
 
Les demandes d’Europe Ecologie-Les Verts
 
C'est pourquoi les écologistes demandent de :
- soutenir massivement la recherche de façon à ce que les conséquences de l’accumulation d’aluminium dans le cerveau soient établies au plus vite et de manière exhaustive ;
- mettre à disposition du public un vaccin de base sans aluminium comme s’y était engagée la ministre de la Santé lors de la campagne présidentielle ;
- ne promouvoir aucun vaccin contenant de l’aluminium tant que les résultats de la recherche n’auront pas apporté de réponses satisfaisantes ;
- reconnaître l’action de groupe en matière de santé.
 
Nous devons nous poser ces questions et continuer à lutter contre les scandales sanitaires présents et à venir, en exigeant la transparence la plus totale sur ces dossiers sensibles.

Le Vériteur

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RIVASI Michèle

Députée européenne d'Europe Ecologie-Les Verts
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