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Histoire d’un complot en bande organisée

Publiée le 08/03/2013 |
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Révélée par ARMENANTE Richard |
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L'Affaire Richard Armenante contre Guy Mariani (administrateur judiciaire) et contre l'ETAT FRANCAIS ET LES GRAVES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE FRANCAISE.
En 1996, la SPMP Riviera, une PME basée à Marseille, leader européen des mécanismes de chasse d’eau et inventeur des célèbres bacs Riviera (à réserve d'eau), dépose le bilan alors que le Groupe était bénéficiaire. Un plan de financement de cinq millions d'euros d'investissement  (dont une centaine d'emplois seraient créés), avait été accordé à l’entreprise en 1993, mais en 1994, curieusement, une Banque appelée le CEPME (banque d'ETAT) se retire du tour de table financier créant le « syndrome autoimune » des banquiers. Le Groupe SPMP Riviera avait donc, suite à l'accord écrit de financement, préfinancé les investissements ; l'ETAT avait financé et versé 20% du montant des investissements soit 1 million d'euros. Le Groupe SPMP Riviera devait financer 4 millions d'euros : 1,5 millions du Groupe SPMP Riviera et les banques devaient donc refinancer à hauteur de 50% soit 2,5 millions d'euros.

Après deux années de discussion avec les banques suite au premier refus, le Groupe ayant utilisé toute sa trésorerie pour financer les investissements, j’ai décidé, en tant que PDG, de déposer le bilan du Groupe. 

Ce dépôt de bilan fait donc suite aux décisions d'un administrateur judiciaire (Guy Mariani) illégalement nommé dans le cadre d'une opération de déstabilisation (et de destruction) du Président de cette entreprise: moi-même.


J’étais à l'époque conseiller municipal de Marseille dans l'équipe de Robert Vigouroux et dirigeant de la célèbre entreprise SPMP Riviera. Guy Mariani était un responsable R.P.R adjoint au Maire de la ville d'Aix en Provence. Entre le représentant de la société civile, fils de résistant et engagé dans la vie de la cité et l'appareil politico-judiciaire, une bataille va alors s'engager.


LE SCÉNARIO DE L'INJUSTICE
 
Je suis en 1996 le Président d'une entreprise marseillaise (SPMP Riviera), détenteur de brevets et marques mondiaux, leader européen dans l'industrie de la plasturgie pour les bacs à réserve d'eau (Riviera) et les mécanismes de chasse d'eau (SPMP) à économie d'eau (1er créateur mondial de mécanismes à économie d'eau 3l et 7l). J’étais également adjoint au Maire de Marseille, Robert Vigouroux. Fils de déporté et de résistant (des noms de rues et Avenue témoignent du sacrifice), cette personnalité de la société civile dérange par son franc-parler et sa réussite.
 
En 1996, on profite de problèmes classiques de trésorerie causés par la rapide croissance de l'entreprise et des investissements, pour nommer un administrateur judiciaire qui de la direction de l'entreprise. Cet administrateur judiciaire (Guy Mariani) est illégalement désigné après que l'on ait illégalement dépaysé l'affaire de Marseille à Aix-en-Provence.

Un magistrat, Alain Serieyx (alors Président de la Chambre Régionale des Comptes) témoignera que ce dépaysement à Aix et cette désignation de Guy Mariani faisait partie d'un complot visant à m’abattre financièrement et moralement.
 
Tout aussi grave, Guy Mariani est illégalement désigné administrateur judiciaire de SPMP Riviera. Ces faits seront portés à ma connaissance en 2009 seulement ! En tant qu'administrateur de sociétés, M. Mariani ne pouvait être nommé à cette fonction judiciaire (conflits d'intérêts). De plus, il est sous le coup de condamnations pénales en 1985 cachées par les services judiciaires et de poursuites judiciaires au moment de sa désignation !

Le Président du Tribunal d'Aix-en-Provence nomme donc de façon totalement illégale un personnage sulfureux, plus que douteux, condamné pénalement en 1985, 1996, 2002, 2012 pour me «liquider» (et du même coup une entreprise leader européen et ses emplois).
 
Cet administrateur judiciaire n'hésite pas à falsifier des documents, à les soustraire à la justice et à maquiller les preuves pour me faire condamner.
 
L'étonnant dans cette affaire est que la justice a toujours œuvrée à charge contre moi, a toujours tergiversé pour me donner mes droits. Je suis, grâce à ma formation, diplôme d'état « INHESJ » (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice), ai réalisé des investigations et ai déposé plainte en 1999, pour faire éclater la vérité et en particulier sur comment un administrateur judiciaire a-t-il pu être nommé alors qu'il était un escroc multirécidiviste, poursuivi par les services judiciaires depuis 1970, condamné pénalement en 1985 (information caché par la justice française).
 
Résultat de la plainte de 1999 : 15 ans après 1996  Guy MARIANI est à nouveau condamné pénalement en 1ere instance en juin 2011 à 7 ans de prison ferme, 750.000€ d'amendes ...etc.

De plus La Magistrate Présidente Mme Dominique JAUBERT a présenté ses excuses aux parties civiles à l'ouverture des débats le 20 juin 2011 , pour la lenteur judiciaire, des manquements aux contrôles de Guy MARIANI, du manque de moyen qui pénalise les citoyens, pour tous les manquements judiciaires et que Guy MARIANI a eu l'habilité et le savoir faire de tricher pour nuire et atteindre des citoyens comme Richard ARMENANTE (lire témoignage de Frédéric TESSIER).

Guy MARIANI a fait appel de la décision et l'audience s'est tenue le 26 septembre 2012. Mais le 14 septembre 2012 Guy MARIANI s'est rétracté car des témoins de Haute qualité (6 témoins: Magistrat, Détective Privé, Directeur des impôts, Chefs d'Entreprises) ont été sollicités par moi-même, partie civile, pour dire la vérité à la barre du tribunal correctionnel, devant le Magistrat Président du Tribunal Olivier COLENO.
 
Guy MARIANI a donc accepté sa condamnation de 2011 ; il a donc reconnu publiquement être un escroc, un faussaire, un voleur....etc alors qu'il avait affirmé en 2011 être un une blanche colombe. De plus, le Magistrat, le Président Olivier COLENO a indiqué à l'audience du 26 septembre 2012 que Guy MARIANI avait été condamné une 1ere fois en 1985, ce qu'a confirmé l'avocat de Guy MARIANI. Olivier COLENO a précisé que cette information avait été cachée par les services judiciaires ; il savait pourquoi mais là n'était pas le sujet du jour d'autant que Guy MARIANI avait accepté sa condamnation. Guy MARIANI, en 30 ans, a détourné de l'économie française un milliard d'euros, dans des paradis fiscaux en particulier (identifiés par le SRPJ et les enquêteurs judiciaires).



RAPPEL DES FAITS ET LES TÉMOIGNAGES:
 
TROIS DYSFONCTIONNEMENTS JUDICIAIRES
AU PRÉJUDICE DE RICHARD ARMENANTE/SPMP RIVIERA
 
« L'affaire Armenante Vs Mariani » se caractérise par de nombreuses irrégularités troublantes. Nous en soulignerons trois parmi les plus caractéristiques d'un dossier où la responsabilité de l'État et de sa justice est lourdement engagée.
 
Soulignons notamment qu'il a fallu attendre 2009 (15 ans après les faits !!!) pour que je reçoive enfin les pièces du dossier d'instruction et prenne connaissance avec stupéfaction de certains faits qui m’avaient été cachés jusqu'alors. D'autre part j'ai  dû réaliser des investigations grâce à ma formation « INHESJ ».
Ces éléments permettent de reconstituer un puzzle qui, une fois assemblé, démontre les graves dérives de la justice et des complicités :
 
I.- En 1996 l'affaire SPMP Riviera est «dépaysée» de façon illégale de Marseille à Aix pour des motifs qu'un magistrat (Alain Serieyx, magistrat honoraire à la Cour des Comptes, ancien Président de la Chambre Régionale des comptes PACA) expliquera en relatant la conversation qu'il a eu en avec un autre haut magistrat, Président du Tribunal de Commerce de Marseille M. Jean AUBERT :
 
"Nous avons décidé de faire dépayser son dossier à Aix-en-Provence où nous avons un accord avec Guy Mariani, un vrai requin, pour qu'Armenante y laisse sa chemise (...) Nous le faisons souvent pour ceux qui, comme  Armenante, se sont attirés des ennemis puissants. »
 
Un tel témoignage de la part d'un magistrat mériterait enquêtes et investigations dans tout système judiciaire digne de ce nom. Dans le cas présent rien n'est mis en œuvre. Cette terrible accusation ne suscite que mépris et oubli de la part de l'administration judiciaire.

2.- Deuxième fait troublant, toujours en 1996, Guy Mariani est illégalement nommé
Administrateur Judiciaire de la SPMP Rivera. Il était à l'époque administrateur de société et en particulier dans des paradis fiscaux suisses, luxembourgeois etc (ce qui lui interdit, par la loi, d'exercer la profession d'administrateur judiciaire), avait déjà été condamné pénalement pour «faux et usage de faux» en 1985 et faisait déjà l'objet de poursuites judiciaires de 1970 à 2011 qui lui ont valu quatre condamnations pénales !!!
Ses décisions et ses actes (qui ont provoqué la mise en faillite de SPMP Riviera et ma condamnation) sont donc frappés de nullité. Qui plus est, les actions et les décisions de Guy Mariani dans le dossier SPMP Riviera sont fortement suspectes, dans la mesure ou sa nomination obéissait à des motivations extrajudiciaires (cf. le témoignage d’Alain Serieyx).
 
3.- En mars 2002 je suis condamné en appel sur la base de faux documents produits par Guy Mariani, qui était coutumier de ces usages. Il est important de souligner que j’ai été relaxé en 1ere instance en mai 2001 après que La Présidente du Tribunal correctionnel eut entendu un témoin, Mme Brigitte SLAWIK, directeur départemental du Trésor. Ce témoin, Mme Brigitte SLAWIK, présente en mars 2002 à la barre et dûment convoquée n'a pas été entendu par le Président du Tribunal d'appel Jean BIANCONI ; celui-ci a refusé de l'entendre en bafouant les droits de la défense et les droits de l'Homme.
 
Il est à noter que des liens associatifs et politiques unissaient Guy MARIANI et Jean BIANCONI que les investigations ont mis en évidence. D'autre part, un rapport d'expert a établi que les signatures de documents qui sont à la base de ma condamnation ne correspondent pas avec celles de leurs supposés auteurs et que de faux tampons ont été utilisés.
 
De plus, les originaux ont disparu alors qu'ils étaient en possession du même Guy Mariani. Ce même Guy Mariani qui avait déjà été condamné en 1985, 1999, 2002, 2011 pour les mêmes faits. Il a été à nouveau mis en examen en 1999 pour les mêmes raisons dans l'affaire contre moi en particulier.
Voilà quelques éléments (parmi de très nombreux autres) qui éclairent de façon singulière le fonctionnement de la justice en France. Depuis plus de 15 ans je suis victime du harcèlement, de rétention d'informations, de faux et usages de faux... bref d'un véritable déni de justice, jugement inique, forfaiture au profit d'un administrateur judiciaire plusieurs fois condamné et d'une administration judiciaire qui refuse de se déjuger... 15 ans d'une lenteur judiciaire injustifiable. Mais certains magistrats comme Olivier COLENO ont permis de faire éclater la vérité judiciaire.


CE QUE JE DEMANDE :

J’ai donc été assigné en responsabilité devant le TGI pour des recours indemnitaires : dommages et intérêt, préjudice moral, frais de procédures etc :

1.- Des dommages et intérêts à l'État français pour le préjudice subi depuis plus de 15 ans par les dysfonctionnements de son administration judiciaire, jugement inique, déni de justice, forfaitures , action dilatoires - Préjudice total  90 millions d'euros .
 
2.- La condamnation de Guy Mariani pour délit d'escroquerie, abus de confiance avec complicité, etc, ayant été obtenu, il faut donc que la justice française m’indemnise en condamnant  MARIANI et son assurance COVEA-RISK - Préjudice total  75 millions d'euros.
 
Les deux audiences d'appel affaires recours indemnitaire à Aix en Provence devraient se tenir dans le courant  de l'année 2013 ou début 2014 au plus tard. Il faut noter  que Guy MARIANI et COVEA RISK ont fait des appels incidents, manœuvre dilatoire et dans le recours contre l’ETAT j'ai assigné le Magistrat de 1ere instance Pierre CALLOCH pour faux en écriture publique. Ces deux cas devant être traités avant  de traiter le fond des deux dossiers.


Pour toute information vous pouvez contacter:

Richard Armenante , Tél. 0688734504 ; Email: richard.armenante@aliceadsl.fr
 
Avocats :
- Maître Éric Witt  , Tél. 04 91 81 43 30 , e.witt@cabinetwitt.fr
- Maître Muriel PIQUET , Tel 04 91 53 99 18 , avocat.piquet@gmail.com
- Maître Olivier LE MAILLOUX  , olm.avocat@me.com

Rappel de Mes informations sur le BLOG MAJ
 
Résumé Affaire du Complot en bande Organisée : injustice.blog.free.fr
 

Le Vériteur

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ARMENANTE Richard

Richard ARMENANTE, Auditeur INHESJ et Président du PWABC (Provence Western Australian Business Club) Ingénieur Electronicien, Informaticien de formation, il sera Ingénieur Technico commercial chez IBM, puis Directeur en Informatique. Il dirigera des sociétés en France, aux USA, et en Australie...
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