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Clara et Justine, un enlèvement passé sous silence

Thème : Injustice, Enfance
Publiée le 29/01/2013 |
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Révélée par VIOLETTE JUSTICE |
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Deux fillettes sont retenues en otage depuis 1315 jours.
 Leur père est en grève de la faim depuis 3 mois.
 
« Vos filles vous manquent ? Achetez-vous un chien ! »

Voilà ce que Stéphane, père de deux fillettes de 10 et 6 ans, s’est entendu répondre par un travailleur social après que ses enfants lui aient été soustraits par la violence, suite au plan machiavélique orchestrée par la famille de leur mère.

Dans la gestion de ce dossier, 160 infractions ont été commises par les magistrats et les travailleurs sociaux. Une association, Olga Spitzer, exerçant illégalement et aujourd’hui l’objet du plus gros scandale jamais mis à jour sur les services sociaux en France, a tenté de le pousser à abandonner ses filles. Olga Spitzer est en effet une association faussement reconnue d’utilité publique, qui fait illégalement placer des enfants par les tribunaux en s’acharnant à détruire des parents bien traitants, et en exerçant sans habilitation ni autorisation dans de nombreux cas.

Clara, Justine et leur père Stéphane ont été victimes des agissements de cette association, déjà objet de plusieurs plaintes au pénal et dénoncée à l’Assemblée Nationale.

Nous vous racontons ci-dessous l’incroyable histoire d’un père de famille en grève de la faim depuis le 18 novembre, qui se bat pour se faire entendre par la justice et pour, simplement, faire parvenir un message à ses filles…

Clara et Justine,  âgées aujourd’hui de 10 et 6 ans, ont été enlevées le 13 juin 2009 par leurs grands parents maternels, arrachées de la voiture de leur papa, Stéphane  habitant dans les environs de Toulouse, sans aucune décision de justice à 13 jours de l’ONC (Ordonnance de Non Conciliation). Pendant que la grand-mère maternelle Josiane V, arrachaient les fillettes de la voiture, le grand père maternel, Robert V, immobilisait, insultait et menaçait leur père à coup de Rotofil ! Puis leur fille Sandrine V démarrait en trombe, une fois les filles « chargées manu militari », dans son véhicule pour une destination inconnue. L’avocate de l’époque de Mme V, qui n’était pas au courant des agissements de sa cliente au moment des faits, a essayé des jours durant de la joindre, en vain. Ne cautionnant pas les agissements de sa cliente, elle a décidé de ne plus s’occuper de son dossier.

Déscolarisées de force de leur établissement, Clara et Justine ont été emmenées chez les grands parents maternels en Essonne, séparées de leur père, leurs amis, leur école, leur maison, sans autre explication, pour que leur mère puisse rejoindre son amant dans l’Essonne.

Lors de l’ONC, l’enlèvement des fillettes et l’éloignement géographique volontaire de la mère ont été passé sous silence, le nouveau conseil de Madame accusant le père de tromper son épouse et de faire preuve de violences à son égard, pour justifier les agissements des grands parents maternels. Une ordonnance non motivée sera rendue par le Juge aux affaires Familiales.

Un expert psychologue a été mandaté par le JAF (Juge aux Affaires Familiales), faisant passer, on ne sait sur quels motifs, le père pour un homme suicidaire et violent, mentant au passage sur la mère, la faisant passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas, la sur-diplomant et lui inventant une enfance dorée auprès de ses parents, passant sous silence des dizaines de pages manuscrites par Sandrine V où elle explique ses tentatives de suicide et à quel point elle déteste ses parents, particulièrement son père, ne voyant en eux, qu’un compte en banque juste capable de lui donner de l’argent dès qu’elle en a besoin . Toutes les décisions de justice ont donc suivi cette expertise tronquée et mensongère. Qui chose étrange est une copie d’une décision déjà rendue par le même « expert » dans une histoire de meurtre (affaire Viguier).

Ce n’est que 2 ans plus tard que la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) de Haute Garonne, nous confirmera par écrit que cet expert psychologue n’avait aucunement le droit de pratiquer son métier de psychologue et encore moins d’expert, puisqu’aucun diplôme le concernant n’était enregistré à la DDASS. Cet élément  transmis à la justice est lui aussi passé sous silence !

De plus, l’ex amant de Madame, M. Mikaël M, expliqua devant la police en fournissant les preuves de ses dires, comment Robert V et sa fille lui avaient demandé de fabriquer virtuellement une fausse maitresse à M.  du nom de Daniéla, afin de le faire passer pour un homme infidèle et lui faire perdre son divorce. Il transmettra aux policiers les divers mails de Robert V lui demandant d’envoyer des courriers anonymes à l’employeur de M. , de pirater la boite mail de l’entreprise afin que M.  perde son emploi, afin de ne pouvoir subvenir a ses besoins et de garantir qu’il ne pourrait plus subvenir à ceux de ses filles, sans omettre la reconnaissance du harcèlement que les V font subir à Monsieur  pour le détruire.

Un officier de police, dans un Procès verbal d’audition a lui aussi expliqué comment Sandrine V avait dupé la police, en simulant un malaise, faisant intervenir les pompiers, pour pouvoir fouiller tranquillement dans le dossier afin vraisemblablement d’en extirper les pièces compromettantes contre elle !
Ces éléments transmis en justice ont tout simplement été passés sous silence !!!

Clara et Justine ont expliqué à la gendarmerie les violences physiques et psychologiques que leur faisant subir leur grand-père et leur mère ! Ces dépositions n’ont pas été utilisées, le magistrat Toulousain, Mme B prétextant qu’elles étaient trop récentes (elles dataient d’une semaine). Les attestations médicales, hématomes et négligences diverses, n’ont pas non plus été prises en considération par le magistrat, prétextant cette fois, dans le même jugement, à 10 lignes d’écart, qu’elles étaient trop anciennes (elles dataient de 3 mois).

Face au mal être des filles, leur comportement ne faisant nul doute sur ce qu’elles subissaient au domicile maternel, et constaté par plusieurs médecins, deux signalements ont été adressés au procureur de la république de Toulouse, par Mme Josiane P, psychologue à l’Unité Hospitalière de l’Enfance en Danger qui suivait les petites depuis 1 an à la demande du père, et par nous-mêmes, en août 2011, alors que les suivions depuis 6 mois. Signalements qui conduiront à une OPU (Ordonnance de Placement d'Urgence) des fillettes en milieu hospitalier, les maltraitances de la mère sur ses filles étant enfin prises en considération par le Procureur de la République de TOULOUSE.

48h plus tard, Mme P rendra les fillettes à leur mère, en passant l’accord amiable entre les parents qu’à la rentrée scolaire 2012/2013 elles retourneraient vivre chez leur père. Seulement l’UHED (Unité Hospitalière de l'Enfance en Danger) de TOULOUSE n’a pas fait consigner ces éléments dans le document pourtant obligatoire « Projet pour l’enfant » (PPE) que la loi du 5 mars 2007 sur la protection de l’enfance impose dans l’article L223-1 du Code de l’action sociale et de la famille. M.  leur rappellera par écrit l’accord passé, et Mme P le reconnaitra lors de son entrevue enregistrée avec la compagne de M. . Lorsque cette dernière leur demandera pourquoi l’accord amiable entre les parents n’avait pas été consigné dans un PPE, Mme P lui répondra « c’est quoi ça ?!! Ah nous n’avons pas respecté la loi, ce n’est qu’un détail !!!»

Au retour des fillettes chez leur mère, et au vu de la dangerosité de cette dernière, sur les éléments de Mme P, le Procureur de la République d’EVRY demandera un placement provisoire des fillettes en septembre 2011, en nommant un juge des enfants, Séverine T. Cette dernière, plutôt que de placer les fillettes en institutions demandera une mesure d’AEMO (Assistance Educative en Milieu Ouvert) sur la mère et non sur le père, qui n’est donc pas considéré dangereux, maltraitant ou souffrant de carences éducatives envers ses enfants.

Miraculeusement Mme P qui suivait les fillettes depuis plus d’un an et a établi un signalement en son âme et conscience, retournera sa veste, et accusera le père d’instrumentaliser ses filles 3 mois plus tard, en décembre 2011.

Mme T. sera déchargée du dossier, et sera remplacée par Mme le juge des enfants Isabelle B.

Mme la Procureur de la République d’EVRY fera convoquer le père en octobre 2011 à la gendarmerie de MURET (31), à cause d’une plainte abusive de Mme V à son égard, et lui conseillera aux dires des gendarmes de saisir un JAF en urgence afin que la résidence des filles soit fixée à son domicile.
Un rapport de 55 pages et 226 pièces de preuves sera alors adressé au tribunal d’EVRY démontrant le plan machiavélique de la famille V pour écarter Clara et Justine de la vie de leur père et pour les instrumentaliser. Ce rapport de plus de 2 kg a malheureusement été perdu par le tribunal et Mme la Juge des enfants Isabelle B a avancé son audience de 6 semaines afin de rendre une décision de justice calomniant M.  pour l’empêcher de saisir le JAF.

M.  n’a jamais été convoqué à cette audience. Il reçut, à la place d’une convocation, une notification de décision de justice datée du 3 janvier 2012, qui lui laissait 15 jours, soit jusqu’au 18 janvier, pour faire appel d’une audience qui se déroulera un peu moins de 2 semaines plus tard….le 1er février 2012. Depuis quand demande t-on aux justiciables de faire appel d’une décision de justice avant que l’audience n’ait eu lieu ?

Ce premier jugement de la juge B s’appuyait sur un rapport mensonger de Mme P qui calomniait entre autre notre association qui elle, n’a pas retourné sa veste sous les tentatives d’intimidation de la famille V (plusieurs de nos bénévoles ont été menacés par les V suite a divers signalements) ainsi que la compagne de M. 

Rappelons que la liberté d’association est un droit fondamental protégé tant par les lois internationales que nationales.
Suite à ces mensonges, Mme la Juge B a ordonné des visites médiatisées 2 fois par mois pour le père et les filles, prétextant l’instrumentalisation des enfants par leur père.

La compagne de M.  ayant enregistré l’entretien qu’elle a eu avec Mme P a prévenu le juge B des mensonges de cette psychologue et l’a mise au courant de l’existence de cet enregistrement démontrant les mensonges (Cet enregistrement de conversation n’étant pas d’ordre privée et pouvant apporter la preuve de la mauvaise foi d’un professionnel est recevable en justice, obtenue ou non avec le consentement dudit professionnel ; Cour Cass.ch.civile 2, 7 octobre 2004). La compagne de M.  a dès lors déposé plainte contre Mme P pour dénonciation calomnieuse et faux et usage de faux.
Nous notons que, les propos tenus entre autre sur la compagne de M.  par Mme P ont été parallèlement, antérieurement et postérieurement, discréditées, d’une part par les tribunaux de Limoges et Toulouse  et d’autre part par la DPJJ (Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse) et la Sauvegarde de l’enfance (pendant 5 ans). La DPJJ rapportera même que le foyer de M.  et sa compagne était équilibrant pour un enfant et que le couple respectait la place de l’autre parent dans la vie des enfants.

La parole de cette psychologue n’étant plus crédible, Mme B, lors de son second jugement a inventé d’autres arguments pour que M.  soit encore plus coupé de ses filles.

Malgré tout, Mme La juge des enfants Isabelle B a décidé de mettre en place des visites médiatisées au père, pour voir ses filles à 700 km de son domicile 2 fois par mois. Visites médiatisées qui, 8 mois plus tard, n’ont toujours pas été mises en place, laissant à la famille V tout le soin d’aliéner encore plus les fillettes pour les pousser à détester leur père et conforter la mère dans sa toute puissance.

M. , a fait valoir auprès du juge les 12 non représentations d’enfants dont il est victime - nous en sommes à 16 aujourd’hui - , a déposé plainte s’appuyant entre autre sur l’arrêt de la Cour Européenne des droits de l’homme PLASSE BAUER, où la France a été condamnée en 2010 pour les mêmes raisons.

Cependant, dans son jugement Mme la Juge B avance de faux éléments. Faux par omission plus particulièrement. Elle justifie sa décision de couper les filles de leur père en avançant de multiples plaintes qu’il aurait déposées contre son ex épouse. Or au jour de l’audience, deux plaintes avait  été déposées il y a 3 ans contre Sandrine V pour usurpation d’identité et faux et usage de faux, diffamation et atteinte à l’honneur, plaintes sur lesquelles Mme La ministre de la Justice et garde des sceaux, dans un courrier personnalisé, s’est engagée quant au fait qu’elles soient examinées et suivies, sensibilisée par les violences que prenaient les actes prouvés de la famille V (nous noterons concernant une des deux plaintes Madame a été convoquée 8 fois par la brigade financière de l’Essonne, sans daigner se présenter, la plainte n’est toujours pas classée au bout de 3 ans) et contre son père pour menaces de mort, mise en danger de la vie d’autrui. Cette dernière plainte pour menaces de mort a fait l’objet d’un enregistrement aux renseignements généraux concernant M. V.

Ce que Mme B n’écrit pas non plus, ce qui a été pourtant confirmé par les 2 éducateurs en charge de la mesure d’AEMO demandée sur la mère (dont l’un, celui qui voulait mettre en place les visites médiatisées en urgence afin de ne pas briser les liens père/filles, a été subitement écarté de la mesure), c’est qu’elle a ordonné à Mme V des soins psychiatrique au vu de son attitude consternante en audience ! Assez étrangement, ces soins psychiatriques pourtant ordonnés par elle-même, n’apparaissent pas dans les jugements du Juge B. Cet élément semble pourtant primordial pour démontrer la personnalité d’un parent dont la dangerosité sur ses enfants a déjà fait l’objet de signalements.

Elle refuse de nommer un juge en délégation de compétence sur TOULOUSE pour le père, et de mettre en place une mesure d’AEMO au père, alors qu’il la réclamait, puisqu’il n’est pas dangereux ; elle ordonne des soins psychiatriques à la mère et non au père mais ne le note pas dans son jugement ; il a également été porté à la connaissance de la juge par divers témoins et autorité Belge le machiavélisme des V à l’encontre de M. , ceci est  passé sous silence dans ses jugements . Pour autant elle écrit que le père est dangereux et ne verra plus, à ce titre, ses filles, autrement que par des visites médiatisées qui ne se mettent pas en place, parce qu’il harcèlerait la mère en faisant respecter ses droit.

En revanche M.  a déposé plainte contre X postérieurement à ce jugement du juge B pour escroquerie au jugement, non représentation et soustraction d’enfant.

Une autre plainte sera probablement déposée en Belgique contre Robert V pour usurpation d’identité. En effet, la famille V continuant son harcèlement, le grand père maternel, a priori interdit de création d’entreprise en France depuis la très mauvaise gestion de son entreprise française, aurait créé une entreprise fictive en Belgique dans la sécurité incendie au nom de M. Cette société étant dans le collimateur de la justice Belge, M. a été convoqué au tribunal de commerce de COURTRAI en Belgique pour répondre de cette entreprise et payer les frais de liquidation.

Cet élément a été transmis depuis la Belgique à Madame la juge B, qui l’a passé sous silence, écrivant dans son jugement qu’il fallait « protéger Mme V des multiples plaintes que M.  déposait contre elle et à ce titre les visites médiatisées seraient maintenues».

Depuis quand un magistrat sanctionne t-il, en l’empêchant de voir ses enfants, un justiciable qui subit harcèlement, usurpation d’identité et menaces de mort en protégeant les présumés coupables, dont de nombreux témoins dont des autorités Française et Belge apportent les éléments démontrant les manipulations de cette famille ? 

M.  n’a pas vu ses filles depuis le 8 janvier 2012, et n’a plus eu signe de vie depuis un an.

Ceci est totalement inacceptable. Nous en voulons pour preuve l’angoisse qu’ont eue M.  et sa propre mère, lorsqu’ils ont appris au Journal télévisé cet été, qu’un accident de la route avait eu lieu en Bretagne aux alentours du domicile des grands parents maternels, et avait fait 4 morts dont deux fillettes de l’âge de Clara et Justine dans un véhicule du même type que celui de Mme V. La grand-mère paternelle, n’en a pas dormi de la nuit, quant au père il a été contraint pour lever le doute, d’appeler la gendarmerie en charge de l’enquête sur ce tragique accident de la route.

Il y a donc extrême URGENCE à faire connaître cette vérité puisqu’aujourd’hui la santé physique et surtout psychologique de Clara et Justine est gravement compromise, nous avons toutes les preuves de leur instrumentalisation par la famille V et des menaces qu’elles ont reçues. Nous avons également les preuves écrite de leur instrumentalisation juste avant l’audience auprès de la juge B, envoyées par l’école des filles, Mme la juge B, ayant refusé en audience que M  en fasse état, tout comme toutes les autres pièces qu’il avait en sa possession, alors qu’elle n’en connaissait pas la teneur)
Voilà l’acharnement et le harcèlement dont sont victimes Clara, Justine et leur père Stéphane.

Devant le silence de la justice, Stéphane est en grève de la faim depuis le 18 novembre 2012.

Stephane a besoin de tous les soutiens possibles et imaginables pour retrouver ses enfants. Il veut retrouver ses enfants, mais aussi aider un maximum d’autres parents et enfants dans la même douleur, et il y en a. Alors, sil vous plait, partagez au maximum. L’une de ses filles peut y avoir accès.
 

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Deux fillettes sont retenues en otage depuis 1315 jours.
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 23 non représentations d’enfants
, 3 mois de grève de la faim, Stéphane ira jusqu’au bout ! Aidez-le à retrouver ses enfants !
 
Si certains d’entre vous, par un moyen ou un autre, peuvent l’aider à se faire entendre par la justice, ils peuvent contacter l’association Violette Justice : violette.justice@gmail.com

Le Vériteur

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VIOLETTE JUSTICE

L’association Violette Justice a été créée pour lutter contre la maltraitance institutionnelle infligée aux enfants et à leur famille.
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